22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 20:40
Didier Carette revient dans la Cerisaie au Sorano

TERRE A TERRE

"Je  m'assois encore une petite minute. C'est comme si je n'avais jamais vu les murs de cette maison, les plafonds, et je les regarde avec avidité, avec un amour si tendre..."
Lioubov Andréevna '("La Cerisaie" ,Tchekhov)

Le misanthrope que je suis en train de devenir ne sort pratiquement plus au théâtre ; tout comme Brel, "je ne rentre plus nulle part, je m'habille de [mes] rêves." Ce qui est un paradoxe si l'on veut bien considérer que j'ai beaucoup écrit dans cette matière.

Cependant, si vous devez vous rendre en quelque endroit dans cette ville désormais toute rose, c'est bien sur un fauteuil du Théâtre Sorano où est donné "La Cerisaie" de mon camarade Tchekhov.
"La Cerisaie", en tous les cas pièce sur la rupture, offre plusieurs lectures.
Certains y verront la fin d'une époque dans feu "le blog de l'Est" ; d'autres le déchirement de devoir quitter un lieu aimé.
Didier Carette a réussi une adaptation subtile de ce texte.

"Qui terre a guerre a". De la terre répandue sur le plateau du Sorano, germent presque littéralement des situations et des personnages remarquables.
Un excellent travail.
Peut-être reviendrais-je au théâtre ?

JF

"La Cerisaie" d'Anton Tchekhov
Mise en scène Didier Carette
Théâtre Sorano, Toulouse
Jusqu'au 29 mars










Partager cet article

Repost 0

commentaires

Joël Fauré 24/03/2008 21:28

Selva : Bienvenue ici. Je suis allé goûter vos morceaux de Toulouse.
Saint-Ex dans son monde, un livre à la main, dans le Jardin Royal, ça en dit long, vous ne trouvez pas ?

selva 24/03/2008 17:31

un passage par ici; un errance dans toulouse il y a peu, mais pas le temps d'aller au théâtre là bas;lu aussi le bleu, un peu, reviendrai, boucles du web, boucles de temps.

Présentation

BIENVENUE

ESPACE LITTERAIRE ET EROTIQUE

Soyez les bienvenus sur cet "égoblog",
petit jardin virtuel.

N'oubliez pas, quand même, d'aller vous aérer.

"Vivre,
c'est passer d'un espace à un autre
en essayant le plus possible
de ne pas se cogner."

Georges PEREC



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche

Liens