" Des odeurs de cuirs mouillés et de bielles tièdes Q u'il me serait doux de revenir au temps où les autos étaient pour moi de drôles d'oiseaux rares : la Traction avant de mon oncle, qui nous conduisait à Vêpres ou à confesse ; la Deux Chevaux de mes...
Lire la suite" Manger : un plaisir ou une nécessité ? M anger est une nécessité. Mais c'est aussi un plaisir. A 14 ans, le petit garçon de la campagne que j'étais, rustaud et costaud, mangeait-il plus que de raison ? Compensait-il déjà ? Ce que je sais, c'est que...
Lire la suiteDEUX COLONNES DE CUIR Deux mains à plat sur le plancher, la tête basse, Front au sol, corps plié comme une lettre recommandée, En papier vergé, à expédier toutes affaires cessantes, Au guichet des envois en souffrance Je voyais briller Deux colonnes de...
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Une image vaut mille mots. Croquis de table pour "La cage" (Joël Fauré)
Lire la suiteLA CAGE (Court-métrage, saynète ou chorégraphie de Joël Fauré) Personnages : Un homme Six femmes Un homme, tout de rouge vêtu, pénètre dans un décor blanc, très dépouillé, seulement constitué de trois paravents. De derrière chaque paravent, surgissent...
Lire la suiteJ 'ai souhaité faire une petite pause dans la narration de mes "carnets" , histoire de "souffler" un peu... Or donc... "C'EST VOUS QUI TIENDREZ LE MIROIR" (Court-métrage noir et blanc semi-muet de Joël Fauré) Personnages: Jeune femme 1 Jeune femme 2 L'homme...
Lire la suite" Je vois des cuissardes partout. J e vois des cuissardes partout. Dire ou lire le mot "cuissardes" fait abonder les matières. Insidieusement, un fétichisme s'est installé, celui d'un leitmotiv, les bottes, gérant mes stimulus et ma libido. J'en ai rêvé,...
Lire la suite" Je me souviens du temps perdu. J e me souviens du temps perdu. Et je vois la cuisine, la table grise, la télévision, ma mère en face de moi, mon père à ma gauche, trop silencieux ou trop exaspérants. J'entends les longs silences suspendus au dessus...
Lire la suite" Décrire sans circonscrire B ien des choses ont évolué depuis le début de la mise en lumière des troubles. L'écriture, cathartique, m'a permis de décrire sans circonscrire le mal. Rien ne me prédisposait à écrire : chez mes parents, il n'y avait aucun...
Lire la suite" Devant : un profond ravin. Derrière : un ours en colère. J uste devant moi, un profond ravin ; juste derrière, un ours en colère que tout porte à croire que je lui ai volé son miel ; de part et d'autre des arquebusiers, toutes flèches tendues. Je suis...
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