Je n'aime pas trop ces "gros machins" démagos, mais là, il se trouve que je vais jouer le jeu et traîner ma vieille carcasse ici et là.
Et puis, pour peu que l'on possède une tribune et hop ! ça y est, on ne sent plus.
On laisse aller le sang de son coeur et l'humeur de sa bile.
Cette année, je trouve que le visuel semble dire : "Eh, vous avez vu, au "Marathon des mots, on a le bras long."