C'est décidé, j'écris à Rustica, et pas à Détective. Toulouse, le 12 avril 2005 Bonjour, En 1975, le magazine pour jeunes "Pif-Gadget" avait eu l'heureuse idée de glisser sous son cellophane un jeune sapin du Grand Nord. Je l'ai planté, avec mon père,...
Lire la suiteMon père, second couteau. Mon père, ce n'est pas avec un couteau qu'il cale la nourriture sur la fourchette, mais avec un morceau de pain. Du bon pain de boulanger, ou, qui sait, du Bon Dieu ? Non, le couteau, il le réserve pour venir à bout des grosses...
Lire la suite1967. J'ai cinq ans et mon père quarante de plus. J'ai cinq ans et je ne veux pas mourir. J'ai cinq ans et je ne m'ai pas tuer. J'ai cinq ans et Omar ne m'a pas tuer. J'ai cinq ans et je ne me souviens de rien. Tant mieux. J'ai cinq ans. Donnez-moi la...
Lire la suiteA Catherine Piskiewicz, à sa grande petite maison d'édition "Le Pérégrinateur" Pour m'avoir dit que j'écrivais des pages magnifiques ; parce qu'elle rit ou qu'elle répond : "Peut-être..." quand je lui dis : "Un jour, tu le regretteras d'avoir eu peur...
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Enseigne des bottes Baudou à Saint-Sernin-sur-Rance (Aveyron) Cliché JF A PROPOS DE BOTTES "Il reçoit du vieux caoutchouc. (...) Il sert de matière première aux célèbres bottes Baudou..." Joël Fauré (Le Livre de mon père)
Lire la suiteA Caroline Lamarche, à sa goutte de sang. Etat des lieux communs. Ca va ? Tout le monde suit ? Le moral est bon ? Les troupes sont fraîches ? A part ça, qu'est-ce-que vous lisez en ce moment ? Vous avez vu, Caroline Lamarche est donnée favorite pour le...
Lire la suiteSANS TITRE Quand je ne sais pas, je me tais, j'écoute et j'apprends. JF
Lire la suiteQuelle connerie, la guerre... Inattendu mode d'emploi pour "Oh". J'imagine mon père, pas encore décillé sur "la chose", recopiant fiévreusement les consignes d'un camarade plus déluré. De la guerre -de ses guerres-, je ne sais rien. Il est resté taiseux....
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"C'est un petit carnet jauni à petits carreaux..." Joël Fauré (Le Livre de mon père
Lire la suiteA sept heures du soir, les persiennes fermées, la targette tirée, l'horizon verrouillé. Ce n'était pas des ours dont mon père avait peur, puisqu'il en était, mais des loups, ou de ceux qui voulaient y ressembler. Il ne me restait plus, alors que la chambre...
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